Traxys évalue des possibilités d’expansion en Afrique orientale et centrale, a déclaré son dirigeant Mark Kristoff à Reuters le 28 octobre, en marge de la conférence minière IMARC à Sydney. Ces perspectives pourraient ouvrir de nouvelles sources de tantale, de tungstène et de nickel, selon la dépêche publiée le lendemain.

Pour les producteurs africains, l’intérêt porte sur l’accès aux circuits internationaux d’achat et de commercialisation des métaux. La déclaration décrit toutefois une recherche d’opportunités, sans annoncer de contrat africain ni d’ouverture effective dans les régions envisagées.

Le groupe possède déjà un ancrage austral. Son annuaire officiel répertorie notamment Traxys Zimbabwe à Harare et Traxys Africa Trading à Johannesburg. Ces implantations constituent un point de départ distinct des zones désormais examinées.