La Compagnie nationale du pétrole libyenne, la NOC, a annoncé le 30 octobre l’interruption du pompage sur la conduite approvisionnant la raffinerie de Zawiya depuis les champs de Hamada et de Tahara. Elle attribue cet arrêt à la fermeture forcée d’une vanne par un groupe armé dans la région de Rayayna.
Cette fermeture a entraîné une forte hausse de la pression, obligeant les équipes techniques à arrêter le pompage pour préserver la conduite et les installations de production. La NOC avertit qu’un blocage prolongé entraînerait la perte d’environ 15 000 barils de brut par jour destinés à la raffinerie. Il s’agit d’un risque annoncé, et non d’un bilan de pertes réalisées.
Le 22 octobre, la compagnie avait déjà signalé la fermeture d’une vanne à l’extrémité de cette liaison, dans une station de réception voisine de la raffinerie. Des individus étaient intervenus sans coordination avec les équipes techniques, selon ce précédent communiqué.
Dans son texte du 30 octobre, la NOC demande aux autorités compétentes, notamment aux gardes des installations pétrolières, de sécuriser la conduite et de permettre la réouverture de la vanne afin de reprendre le pompage.






