La Banque africaine de développement (BAD) et la Banque islamique de développement (BID) ont approuvé 2,65 milliards de dollars d’opérations dans le cadre de leur partenariat de cofinancement pour 2024-2029. Leurs dirigeants ont fait le point à Djeddah, le 29 octobre, sur ce programme dont l’objectif atteint 4 milliards de dollars, selon leurs communications publiées les 29 octobre et 1er novembre 2026.
Les financements approuvés représentent 66 % de la cible fixée aux deux institutions. Leur cadre de coopération concerne 27 pays africains membres des deux banques et couvre à la fois des opérations publiques et des projets portés par le secteur privé.
À Djeddah, le président de la BAD, Sidi Ould Tah, et celui du Groupe BID, Muhammad Al Jasser, ont examiné les moyens d’améliorer la préparation et l’exécution des projets. L’énergie, les transports, l’eau, la santé, l’agriculture et la sécurité alimentaire figurent parmi leurs domaines de coopération.
Davantage de garanties et de financements concessionnels
Les discussions ont également porté sur la mobilisation de capitaux privés, le recours aux garanties et aux instruments de finance islamique. Les deux groupes souhaitent rapprocher le Fonds africain de développement et le Fonds concessionnel de la BID afin de soutenir davantage d’opérations éligibles.
Cette coopération prolonge la déclaration commune de janvier 2026 entre la BAD et le Groupe de coordination arabe, dont la BID fait partie. Les deux banques ont notamment évoqué des projets liés à Mission 300, initiative destinée à élargir l’accès à l’électricité en Afrique, ainsi que le développement des zones agro-industrielles.









